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Comme le rapportait le bulletin de janvier/février, l’ANAC élabore une orientation pour l’industrie afin d’aider les intervenants de l’alimentation animale à se conformer au nouveau Règlement sur les produits dangereux (ou SIMDUT 2015), qui entrera en vigueur le 1er juin 2017. Le nouveau règlement vise à aligner la classification et l’étiquetage des produits dangereux avec celle du système américain OSHA Hazard Communication System (HCS 2012) et du Système général harmonisé (SGH) de classification et d’étiquetage des produits chimiques.

L’ANAC est fière d’être membre du Global Feed LCA Institute (GFLI), une initiative de l’industrie de l’alimentation animale qui établit un partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Partenariat pour l’évaluation et la performance environnementale de l’élevage (LEAP). Ce projet soutient les pratiques de suivi de gestion environnementale de l’industrie de l’alimentation animale en fournissant des mesures d’analyse mondiales et cohérentes pour le cycle de vie (ACV) d’aliments dans le cadre d’une production durable.

En novembre 2016, l’ANAC adressait un bulletin spécial à tous les membres concernant le Programme canadien de certification des bovins exempts de bêta-agonistes, élaboré par le Conseil des Viandes du Canada (CVC) et conçu pour répondre aux exigences sur l’exportation de bœuf en Chine. À l’époque, le programme exigeait que les producteurs de céréales fourragères garantissent, par écrit, qu’elles étaient exemptes de bêta-agonistes, ce qui était contraire au Règlement de 1983 sur les aliments du bétail canadien et auquel ne pouvaient donc pas adhérer l’industrie canadienne de l’alimentation animale.

En mai 2016, l’ACIA publiait une circulaire intitulée « Précisions sur les pouvoirs de réglementation liés à l’application du tableau 4 aux aliments prescrits par ordonnance ». La circulaire a été publiée afin de répondre à plusieurs inspecteurs qui demandaient si les aliments du bétail fabriqués sous ordonnance vétérinaire doivent rencontrer les garanties du tableau 4 pour les nutriments. Cette question intéresse particulièrement le Québec, où tous les aliments médicamentés requièrent l’ordonnance d’un vétérinaire.